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30 Quai des Charbonnages
1080 Bruxelles
Art Center for Digital Cultures & Technology
Actualités

iPO 2026: résultats de la résidence LABOR-atorium !

Santiago Colombo Migliorero est un artiste visuel et multimédia argentin basé à Madrid.

Il explore la mémoire des objets, leurs matérialités et la manière dont elles sont affectées ; les traces, les fantômes, la temporalité et les cadences des objets. Il explore la convergence entre le numérique et le non-numérique, les matérialités haptiques des sculptures, des objets mécaniques et des matériaux, ainsi que l’éthéréité du numérique, de l’imagerie de synthèse et du territoire.

Il a été artiste en résidence dans des espaces tels que l'ACC Galerie [Allemagne], BilbaoArte Fundazioa [Espagne], La Maison des Auteurs [France], Koyne [Helsinki], ARE [B93, Pays-Bas], CC Recoleta [Argentine], Horanggasy Studio [Corée du Sud], INVE [International Experimental Video Platform] [Chili], entre autres.

Il a exposé son travail dans des lieux tels que la 01 Gallery [Rotterdam], le Centro Conde Duque [Madrid], le Musée d’art contemporain de Bogotá, le Círculo de Bellas Artes de Madrid, le BAFICI [Argentine], le Musée d’art contemporain du Pays basque, la Bienal de Arte Joven [Argentine], le Musée d’art contemporain d’Alicante [Espagne], le Festival Proyector [Madrid], Paadman [Téhéran], la Biennale de l'image en mouvement [Argentine], la FIVA [Argentine], entre autres.

Yannis Gkouzoumas est un artiste multimédia et chercheur grec basé à Bruxelles.

Après avoir obtenu son master en génie informatique à l’université Aristote de Thessalonique, il s’installe à Bruxelles pour suivre un master en arts visuels à la LUCA School of Arts. Ce parcours l’amène à développer une pratique qui se situe à la croisée des nouvelles technologies, des médias optiques, de l’installation et de la performance, alliant théorie critique, expérimentation technique pratique et recherche incarnée. Au cœur de son travail se trouve un intérêt constant pour la résistance en tant que condition face aux exigences incessantes de la médiation technologique et de l’urgence capitaliste : les mouvements trop rapides pour les algorithmes, les rêves qui se fragmentent sous l’analyse, l’intimité qui défie la documentation, le repos qui refuse la productivité. Dans cet écart entre les systèmes et l’expérience, quelque chose d’essentiel concernant l’aliénation contemporaine devient visible, et peut-être contestable.

Son travail a été présenté à La Maison des Arts, LaVallee, la Visual Gallery à Bruxelles et au STUK à Louvain, entre autres.